Quels sont les biens pour vivre ?
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Dis-moi ce que tu possèdes ...

Portraits de familles d'Afrique, d'Asie et d'Amérique Latine


Réalisation: Gerlinde Böhm, Gerlinde Böhm Filmproduktion/ZDF/ARTE, Allemagne 2002 - 2006
Production: Films pour un seul monde (CH) | BAOBAB (A) | EZEF (D) 2006
DVD-vidéo avec 7 documentaires
DVD-ROM avec matériel pédagogique, informations générales, suggestions didactiques, fiches pratiques et fiches photo-language, de Birgit Henökl-Mbwisi et Dorothee Lanz
Langues: v.o. | français | allemand
Sous-titres: français | allemand | anglais

dès 12 ans

Contenu

Que possède l’être humain, quels sont ses biens et que lui faut-il pour vivre ? Quels sont les désirs les plus chers des gens et quels sont leurs rêves ? Quels sont les travaux exécutés par les femmes, lesquels par les hommes ? Qu’apprennent les enfants et dans quelles conditions grandissent-ils ?

Ce DVD présente sept documentaires avec des portraits de familles de Madagascar, Mali, Inde, Cambodge, Brésil, Haïti et d'une famille de réfugiés en Ouganda qui a tout perdu et représente ainsi les près de 20 millions de personnes qui sont en fuite quelque part dans le monde et ne possèdent plus rien.

Les portraits de ces famille ne mettent pas en avant les aspects insolites ou extraordinaires mais ce qu’elles possèdent et leur manière de vivre dans les régions du monde les plus diverses. Ces films nous font voir avec sensibilité et humour ce qui normalement ne retient pas l’attention: la vie quotidienne dans le microcosme d’une famille. Ils ne visent pas à mettre en évidence les contrastes entre riches et pauvres mais uniquement à montrer comment se déroule la vie de tous les jours dans différentes parties du monde.

Les films

  • Madagascar
    Antoetra est un village de montagne, à Madagascar: c’est là que vivent Eugène, sa femme Augustine et leurs six enfants. Ils n’ont presque que ce qu’ils cultivent eux-mêmes : riz, maïs, haricots, patates douces, manioc et taro. Comme il n’y a pas d’emploi permettant de gagner de l’argent, on n’en a pas pour acheter des denrées courantes. Personne ne peut se payer de chaussures – mais pour la fête nationale, chacun(e) met ses plus beaux habits.
  • Mali
    Yacuba est paysan au Mali, l’un des pays les plus pauvres du monde. Comme c’est en majorité le cas au Mali, Yacuba est polygame et vit dans une famille élargie. Il cultive des arachides, des haricots, du riz et du millet. Ses deux épouses Asan et Masitan vendent les produits au marché du village voisin où elles se rendent avec une charrette tirée par un âne – un trajet de deux heures. Toutes deux souffrent du fait que leur mari a deux épouses.
  • Réfugiés en Ouganda
    Vianey et Radegonda vivent depuis un an avec leurs trois enfants dans le camp de Kibati en Ouganda. En 1994, ils ont dû fuir le Rwanda. En 2002, on les a chassés de Tanzanie où ils s’étaient réfugiés. Comme cinq mille autres Rwandais, ils attendent depuis lors dans le camp de Kibati d’être reconnus comme réfugiés. Ils espèrent pouvoir se construire bientôt une nouvelle hutte, car un incendie a détruit tout ce qu’ils possédaient.
  • Inde
    Les quatre générations de la famille Thosar vivent sous le même toit dans un village du Sud de l’Inde. Prakash cultive une petite plantation ; quant à son fils, Prashant, il répare les motos et les vieilles rickshaws des habitants du village ; et son épouse Pranali travaille à l'ordinateur dans un petit un magasin. La famille brahmane est végétarienne et les rites religieux font partie de son quotidien. Les mariages sont arrangés par les parents, selon la tradition.
  • Cambodge
    Ngob Ngèt est enseignant et vit avec son épouse, la tisserande Sâm-Ol, leurs cinq enfants, un petit-fils et le père de Sâm-Ol dans un village de la province de Takeo. Les bons jours, Sâm-Ol tisse deux mètres de soie et reçoit du marchand un dollar. Ngob Ngèt gagne 15 dollars par mois comme enseignant. Grâce aux rizières, la famille a assez à manger, les moyens d’acheter des habits, des médicaments et d’envoyer les enfants à l’école.
  • Brésil
    Vivaldo vit avec Vera, la blanchisseuse, dans un quartier très simple de Salvador da Bahia dans le Nordeste brésilien. Depuis qu’il a été congédié en raison de son âge, Vivaldo aide sa femme à repasser les montagnes de linge qu’elle rapporte des maisons des familles aisées. Dans la maisonnette, trois générations cohabitent sous le même toit. Si la famille s’en sort financièrement, c’est parce que tous les enfants adultes contribuent au revenu.
  • Haïti
    Marie et Reme Jean-François vivent avec leurs cinq enfants dans la ville de Jacmel, sur la côte Sud du pays. Tous deux sont tailleurs. Même si Marie coud nuit et jour, l’argent ne suffit pas. Ils ont donc en plus un commerce de planches et cultivent un bout de terrain. A Jacmel, il y a de l’eau deux fois par semaine. La famille travaille depuis douze ans à la construction de sa maison. Marie aimerait malgré tout rejoindre son père à Miami.

Objectifs d'apprentissage

Ce dont l’être humain a besoin pour vivre / « Besoins fondamentaux »

  • Les élèves découvrent les vœux et les réalités des familles présentées dans les films, les comparent et les confrontent à leurs souhaits et à leurs rêves personnels.
  • Ils prennent connaissance du mode de vie et des biens que possèdent les familles dans diverses régions du monde et les comparent aux conditions qui leur sont familières.
  • Ils relèvent les différences et les points communs qu’ils observent dans la vie quotidienne aux quatre coins du monde.
  • Ils réfléchissent aux changements sociaux dont il est question dans les films et établissent des parallèles avec les transformations de la société dans leur propre pays.
  • Partant des familles présentées dans les films, ils discutent et abordent de manière critique des notions comme « besoins fondamentaux », « pauvreté », etc.

Prix Prix d'achat : Fr. 60.– pour écoles et profs.
Chaque projection publique non-commerciale d'un film du DVD requiert une autorisation et le paiement d’un montant supplémentaire de CHF 50.-. Demandes par mail.

Prêt :

  • En classe : Veuillez vous adresser à votre médiathèque voisine ou à la Fondation éducation21 (tél. 021 | 343 00 21)
  • Projections publiques non commerciale (pas de prix d'entrée) : Fr. 80.– pour chaque projection d'un film du DVD.
    Réservation avec le talon en bas.
    La musique du film doit être payé en supplément hors du réseau des églises : SUISA (tél. 021 614 32 32, www.suisa.ch)

Article: 52025

 

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Last Update 11.01.2018